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noel

L'origine de noel et depuis quand on le célèbre

Posté le 15.12.2007 par hyperblog
Voici un petit article que j'ai découvert sur le net expliquant l'origine de Noël qui est dans .... une semaine ...

[i]"Mon beau sapin
Roi des forêts
Que j'aimeuuh ta couleuuurreuuuu"[/i]

Bonne lecture

Origine de noel


"Les origines du mot Noël sont diverses et controversées. Certains disent qu’il pourrait venir du latin "natalis dies", qui signifie "jour de naissance". Un peu partout en Europe, le terme a pris des couleurs différentes: Noël, Noué et Noié en France, Natale en Italie, Natal au Portugal, Navidad en Espagne.

D’autres prétendent que les origines du mot Noël sont gauloises, le mot Noël viendrait de deux mots gaulois "noio" (nouveau) et "hel" (soleil). Cette origine fait référence au caractère profane de la fête et notamment à la fête du solstice d'hiver fêtée par les Gaulois.
Comme toujours les grandes fêtes religieuses chrétiennes et les fêtes païennes se superposent et s'entremêlent, il est donc difficile de retrouver les origines exactes du mot Noël.

Au Moyen-Âge, Noël ! Noël ! était le cri de joie poussé par le peuple à l'arrivée d'un heureux événement."

Depuis quand nous le célébrerons nous

"Depuis l'antiquité, l'homme a toujours fêté le solstice d'hiver. A partir de cette date, les jours commencent à rallonger. Depuis que l'homme cultive, il attend avec impatience le retour du soleil et le dégel, qui apporteront les promesses de fécondité de la terre, dont dépendra la nourriture à venir.

- Dans l'antiquité romaine, des réjouissances qui s'étendaient du 17 au 24 décembre avaient lieu en l'honneur du dieu des semailles et de l'agriculture les "Saturnales".

- Cette date était aussi très importante dans l'empire romain parce que depuis le règne d'Aurélien (275 après JC), l'empereur romain était considéré comme une incarnation divine, et sa date symbolique de naissance était le 25 décembre. Lorsque les Romains se convertirent au christianisme, la date resta, mais l'affectation changea !

- Dans l'Égypte ancienne, le soleil nouvellement né était représenté par l'image un jeune enfant

- En Orient, le culte de Mithra, divinité de la lumière, voulait que l'on sacrifiât, le 25 décembre, un jeune taureau, pour célébrer la naissance du dieu solaire.

- Au début du christianisme, la fête de Noël n'existait pas. Seule la Résurrection du Christ donnait lieu à une célébration.

- C'est à partir du IVème siècle que l'Église a adapté la fête païenne du Solstice, en lui donnant un sens nouveau. Noël n'est pas la fête de la naissance de Jésus, dont on ne connaît pas la date exacte, mais la célébration du Seigneur venant dans le monde.

- La première messe de minuit fut célébrée le soir Noël de 440 par le pape Sixte III.

Petit à petit, la fête de Noël va prendre la forme que nous lui connaissons actuellement.

- Sous son règne Charlemagne instaura les trois messes de Noël, usage qui s'étendit à tout son Empire !

- A partir du 12ème siècle, la fête de Noël devint la plus importante de l'Occident chrétien."

Pourquoi le 25 décembre

"Avant même la période chrétienne de nombreuses fêtes populaires et étaient célébrés au mois de décembre:

- Le jour du solstice d'hiver avait aussi lieu la fête de l'anniversaire de Mithra, le dieu du soleil vaincu. Cette date a été fixée par erreur le 25 décembre par le calendrier de Jules César.

- À Rome, du 17 au 24 décembre, on fêtait les saturnales. Ces célébrations étaient vouées à Saturne, le dieu des semailles et de la fertilité.

- On trouve des traces des fêtes similaires chez les Teutons, les Celtes et les scandinaves.

- Les premières fêtes pour la naissance de Jésus ont eu lieu le 6 janvier dans les premières églises en Orient.

- En 330, l'empereur Constantin officialisa le remplacement du dieu solaire par la naissance du Christ.

En 381, l'empereur Théodose retint la date du 25 décembre comme jour de fête en Occident, tout en conservant l'adoration des Mages le 6 janvier"





--

Meilleurs Voeux

Posté le 31.12.2007 par hyperblog
Minuit n'a pas encore sonné ..mais je sais que demain je ne serai pas en phase pour la souhaiter...

Alors Je vous souhaite à tous et à toutes une bonne et heureuse année 2008.

Qu'elle vous prodigue l'amour, la joie et la santé et vous apporte le travail et sa manne financière bien nécessaire !!!


MEILLEURS VOEUX

Petit conte breton

Posté le 24.12.2007 par hyperblog
Ce soir c'est réveillon ..en attendant noël, voici un petit conte breton sur les Korrigans.

Les Korrigans sont des trolls ou lutins facétieux bretons...bonne lecture.

Joyeux noel à Tous.


A Riantec, il y avait autrefois une veuve qui avait un fils. Tous deux vivaient pauvrement,

et ils étaient obligés de tirer la charrue à tour de rôle parce qu'ils n'avaient pas assez d'argent pour acheter une paire de bœufs.

Néanmoins, la veuve tirait parti de tout ce qu'elle pouvait et sa cabane était tenue très proprement.

On ne tarissait pas d'éloges sur elle, dans le pays, et on aurait bien voulu qu'elle se tirât d'affaire.

Malheureusement, les temps étaient rudes alors, et personne ne pouvait les aider autrement qu'en leur donnant parfois du pain
et quelques galettes de blé noir. Cela n'empêchait pas le fils d'être un beau garçon courageux au travail.

Or, une nuit, la veuve eut un songe : elle se vit dans une grande forêt à la poursuite d'un attelage tiré par deux bœufs blancs et noirs.

Au bout d'une course épuisante, elle parvenait enfin à rattraper l'attelage et elle le ramenait à la maison. Elle fut très impressionnée par ce rêve,
et, le matin, elle dit à son fils :

- Allons à la foire d'Hennebont pour y chercher une paire de bœufs
- Mais, ma mère, répondit le fils, nous n'avons pas le moindre argent !
- Cela ne fait rien, dit-elle, je sais que j'en trouverai. Ils partirent donc pour la foire d'Hennebont. Ils marchaient d'un pas rapide et,
à la croisée de trois chemins, ils virent un petit un petit homme sortir de dessous la terre et venir vers eux.
Où allez-vous comme cela ? demanda le petit homme.
- À la foire, à Hennebont, répondit le fils, pour acheter une paire de bœufs Mais nous n'avons pas d'argent pour payer.
- Si vous descendez avec moi dans ce trou, dit le petit homme, et si vous savez vous comporter comme il faut,
je vous garantis que vous ne manquerez de rien. Ils suivirent le petit homme et s'engagèrent dans un trou, au milieu d'un buisson.

Le trou leur paraissait bien trop petit pour eux, mais quand ils descendirent, ils ne sentirent aucun gêne.

Ils furent alors saisis d'étonnement, car ils se trouvaient dans une grande maison remplie d'enfants qui n'étaient pas plus grands qu'un sabot de bois.

C'étaient tous des korrigans. On leur dit que le père était très malade et sur le point de mourir, mais que s'ils connaissaient quelque remède,

ils en seraient récompensés largement. La veuve réfléchit et demanda qu'on allât lui chercher des herbes.

Les korrigans sortirent et revinrent peu après, apportant ce que la femme avait demandé.

Alors elle confectionna des tisanes et les fit boire au malade. Celui-ci commença à se sentir mieux.

- Si vous sauvez mon mari, leur dit la mère des korrigans, vous ne manquerez jamais plus de rien.

Ils restèrent là trois jours et trois nuits à soigner le père des korrigans, mais ils ne trouvaient pas

le temps long et s'imaginaient être là seulement depuis trois heures.

Le père des korrigans fut bientôt guéri. Il dit à la veuve et à son fils :

- Venez avec mon épouse et moi-même. Nous vous donnerons une maison et tout ce qu'il faut pour bien y vivre.

Ils arrivèrent à un grand bois dont les arbres n'avaient pas été élagués depuis bien longtemps. Le korrigan se dirigea vers une grosse pierre que,
malgré sa petite taille, il souleva sans difficulté. Il y avait là un trou, très profond, mais très étroit,
comme celui que la veuve et son fils avaient emprunté pour aller chez les korrigans.
Le petit homme leur demanda d'y pénétrer. Ils descendirent et furent bien étonnés de ce qu'ils voyaient :

il y avait là une grande maison, avec de beaux meubles et de la vaisselle abondante, et de bons lits avec des couvertures.

Par la fenêtre, on voyait une prairie bien verte, avec des vaches et des bœufs qui paissaient.

- Tout cela est à vous, dit le père des korrigans. Vous mérité puisque vous m'avez sauvé la vie.

Mais je dois vous avertir qu'un grave danger vous menace.

Dans huit jours, quelqu'un viendra ici. C'est mon père. Il est vieux et très méchant. Il viendra ici pour vous
effrayer et tenter de vous chasser. Si vous refusez de partir,
il vous tuera après avoir prononcé contre vous toutes sortes de malédictions. Mais je vais vous dire ce qu'il faut faire.

Quand vous l'entendrez arriver, que la mère se place au pied du lit tandis que le fils se cachera dessous.

Mon père aura un énorme couteau et un revolver à sept coups, mais quand il tirera, jetez-vous par terre et il ne pourra vous atteindre.

Il essaiera alors de vous tuer avec son couteau et c'est alors que votre fils interviendra.
Mais, je vous l'assure, s'il vous attrape, il vous tuera. La huitième nuit, la mère et le fils entendirent un grand bruit et commencèrent à trembler.

Ils virent le vieux korrigan qui tempêtait et jurait.

- Ah ! criait-il, je vous vois et vous êtes à moi ! Il les poursuivait l'un et l'autre. La mère se plaça au pied du lit tandis que le fils se cachait dessous.

Il tira sept coups de revolver, mais la veuve s'était jetée par terre et elle ne fut pas atteinte. Alors, le vieux korrigan brandit son couteau,
qui était presque aussi grand que lui-même, et se précipita vers la pauvre femme.
Mais, à ce moment, le fils sortit de dessous le lit et lui coupa la tête. Alors, à ce même moment, arrivèrent des korrigans en grand nombre,
ils étaient sûrement plus d'une centaine. Ils riaient et dansaient de joie en répétant :
- Que s'est-il donc passé ici ? Que de plaisir nous allons avoir ! Il est mort, le barbare, le cruel qui nous tyrannisait ! Nous allons faire la fête.

Nous danserons et nous planterons un arbre en signe de notre liberté. Et les korrigans manifestaient bruyamment leur joie.

Quant à la veuve et son fils, ils vécurent tranquillement dans la maison que leur avaient donnée les korrigans, et ils ne manquèrent jamais de rien
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